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la bataille de bougafer

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la bataille de bougafer

   basslam 2007-09-21, 11:27

Par Acha At-Hammou, le 12 juin 2001
On ne peut pas cacher indfiniment un peuple son histoire. Il finit par la connatre et par lcrire lui-mme . Ferhat Abbas.
Ce fut dans la valle de Taghiya n Ilemchen une vingtaine de kilomtres de Tinghir quAssu u Baslam, qui devait incarner la bte noire lenvahisseur franais aux dbuts des annes trente du sicle dernier, avait vu le jour autour de 1890. Taghiya est un paysage naturellement beau dont le centre est matrialis par Ighrem, le village : des habitations en terre battue fortifies et dont lenceinte est un mur assez haut dont la seule entre est un grand portail qui devait tre ferme et surveill toute la nuit.
Assu u Baslam devait avoir aux environs de quarante ans au moment o il avait pris les fonctions du gnral en chef de la grande bataille de Bugafer. Son pre, Ali u Baslam n Ayt bu Tighuraten du clan des Ilemchen, fut ladministrateur de la localit, amghar n Tamaziret.
Un acadmicien franais de lpoque, Henri Bordeaux, qui lavait certainement rencontr en personne parce quil stait rendu sur place pour enquter Bugafer, juste un an la suite des vnements, le dcrit en disant quAssu u Baslam tait un homme au beau visage grave, au corps maigre et muscl, impassible et indiffrent dapparence, mais fier et plein de dignit, et qui imposait la confiance. (Rf. Henry Bordeaux. Lpope Marocaine, Henri Bournazel, Plon, 1935. p.306.)
La bataille dont il fut le gnral en chef a eu lieu Bugafer dans la rgion de Saghru. Le mme auteur se demandait, Quest-ce donc que ce Djbel Sagho o devaient se livrer quelques-uns des durs et des plus coteux combats de toute la guerre du Maroc ? (H.B. p.304.) Saghru (Ighrem Amazdar) fut le sige de la capitale et le point de convergence de la confdration des At-Atta qui est dcrite comme tant les tribus les plus guerrires de tout le Maroc. (H.B. p.330.) Leur rsistance aux envahisseurs trangers a t atteste par dautres chercheurs et elle se justifie par lorganisation socio-politique quils avaient fonde afin de faire rgner la paix et la scurit sur le grand territoire du centre-sud du Maroc quils occupaient.
Le commandement global de la bataille de Bugafer sous la direction du gnral Assu u Baslam a t une des raisons du succs de la rsistance malgr les pertes humaines encourues. En effet, leur longue rsistance se fut miette plus vite sans lui [Assu u Baslam]. Il fut lme des assigs. (H.B. p.306.) A la fin de la bataille, au cours des ngociations avec le colonisateur, Assu u Baslam avait lanc au commandant Boy : Ta parole vaut la mienne... et le commandant de rponde : Oui ma parole vaut la tienne... Puis, au retour de lentrevue, Asso-ou-Baslam fut blm par les femmes. Elles voulaient tenir jusqu la mort. (H.B. p.333.)
La femme amazighe avait pris part au combat et avait fait preuve de courage et de tnacit dans cet univers o la mort rdait au moindre mouvement. Elle avait soutenu les combattants en les encourageant et en les poussant rsister lorsque le dcouragement, invitable dans de telles situations, ne manquait pas de les effleurer. Elle stait porte volontaire pour aller chercher de leau dans les sources avoisinantes malgr le risque de la mort qui la guettait. En effet, les mitrailleuses braques sur les points deau ont beau jeu dinterdire le ravitaillement de la dissidence. Les femmes sy font tuer, mais continuent. (H.B. p.319.) Plusieurs ont t tues en voulant faire ce geste indispensable pour la poursuite de la rsistance. Dautres avaient remplac les combattants qui venaient de tomber en martyrs sur le champ de lhonneur en saisissant larme car leurs femmes veillent rassembler les isols, distribuent les munitions, prennent la place des mourants, et font rouler sur les assaillants dnormes pierres qui sment la mort jusquau fond de loued. (H.B. p.325.)
Puis, quarante-deux jours de bombardement diurne et nocturne, venu du ciel et de la terre, quarante-deux jours de privations, de manque de sommeil, de manque deau. Quarante-deux jours, outre les deux grands assauts qui avaient chou, de grignotage partiel o peu peu nos troupes occupaient un promontoire, un versant, un paulement, resserraient ltreinte, o les veilleurs de jour et de nuit ne quittaient pas leurs armes, remplacs par des femmes sils dfaillaient. Quarante-deux jours enfin passs avec un btail affol et hurlant la mort, avec des cadavres dcomposs, dans limpossibilit dabreuver tous ces animaux pouvants (...) Ah ! Si parmi ces Berbres, se fut trouv quelque pote, quelle chanson de geste neut-il pas compos avec ce long Roncevaux dagonie, avec ce drame infernal qui tient du prodige ! Et sur la Djema el Fena (...) quelle ronde ne se fut pas noue autour du conteur qui aurait dit lpope berbre du Djebel Sagho ! (H.B. p.333.) Des potes Saghru ? Il yen avait eu. Des potesses avaient chant le drame morbide qui fut celui de cette morte lente dont furent victimes 7.000 rsistants et 25.000 ttes de btail. (rf. David Hart. The Ait Atta of Southern Morocco. Daily life and Recent History, MENAS, London. 1984. p.176.)
Ces pomes que ma grande-mre chantait encore avant sa mort avaient bel et bien exist. Nanmoins, certains membres de notre lite intellectuelle marocaine, notamment llite arabise, na pas daign consacrer son temps prcieux pour enregistrer ce quelle considre comme tant des chantonnements des grands-mres qui neussent pas t dignes dun "intellectuel" riv quil est sur son propre moi, sur son idologie arabiste importe et qui lui assurait ses propres prrogatives, politiques et conomiques. Le mot "berbre" invoque pour ces "intellectuels" de crue lide dinfrieur, de rtrograde et de mesquin. Pourquoi perdraient-ils leur temps et leur nergie et sabaisser en allant chercher une grande-mre qui leur appendrait qui ils sont et ce quils doivent crire et dire la postrit propos des actes hroques dont la terre marocaine fut le thtre ? Pourquoi consacreraient-ils le moindre effort en vu denregistrer des pomes qui avaient eu la malchance dtre formuls dans une langue autre que larabe classique qui fait dsormais lobjet dun culte ? La notion mme de "culture", chez nos "intellectuels", devient un terme abstrait et mtaphysique qui dpasse lentendement humain et qui aspire la construction dune culture imaginaire dont les lments sont imports ou de lOrient ou de lOccident et qui sont loin de toute ralit marocaine.
Le gnral Assu u Baslam avait eu son homologue du ct franais, qui ntait autre que le notoire capitaine Henri Bournazel, qui avait tenu en chec la rsistance du Rif conduite par le hros Abd l-kerim. A Bugafer, face Assu u Baslam, le capitaine Bournazel na pas pu tenir son pari qui tait celui de faire chouer les plans de la rsistance. Laquelle rsistance tait acharne et bien conduite car prcdemment les tribus que nous avions combattues avaient cd assez vite notre pression. Celles-ci agiraient sans aucun doute de la mme manire. Or elles manifestrent nettement quelles continueraient la lutte et ce fut le choc redoutable . Bournazel na pas pu sempcher de dclarer Le Sagho, cest le Sagho. (H.B. p.308.) Lui qui stait fait un nom dans les tueries quil avait perptres aux diffrentes rsistances amazighes dautres endroits, il avait fini par prir comme tant dautres officiers et sous-officiers franais sous les balles des combattants du Saghru dont les moyens taient pourtant drisoires face aux bombes et aux avions franais. par Aicha nait Hammou

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: la bataille de bougafer

   Mohamed 2007-09-21, 13:58

Merci Basslam
j'ai deplac le topics
***
suite
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La situation matrielle des combattants fut dramatique parce que navait-on pas vu descendre de la montagne et se rendre au petit jour une femme parvenue au bout de son terme et qui, le lendemain, accoucha de son enfant (...) ? (H.B. p.332.) Puis, un an plus tard, lorsque je suis all au bord de Bou-Gafer dont je nai gravi que les dernires pentes, les chacals et les oiseaux de proies quon appelle des charognards dterraient encore des cadavres ensevelis sommairement au sommet de la montagne. Le lieutenant Cramaille, du 32e goum, qui y tait mont rcemment et qui avait pris part lopration, me reprsentait ce sommet comme un charnier o lon ne pouvait demeurer, tant on y dcouvrait encore, aprs une anne, des restes humains demi dcomposs et mls la terre. (H.B. p.334.). Je suis incapable de lire ces lignes sans motion et sans souvenirs la mmoire de nos martyrs, de nos combattants glorieux, la mmoire des familles dchires et des orphelins dont on a, semble-t-il, oubli toute gratitude en voulant effacer toute trace dont la langue et la culture constituent les meilleurs reprsentants.
Si javais la chance ou la malchance dtre prsente cette bataille, je sentirais lodeur du sang et de la mort, je verrais la tte de mon grand-pre fracasse par une balle ennemie en plein front, je sentirai lodeur des dpouilles dans un tat de dcomposition avanc. Je verrai les enfants pleurer, terroriss quils sont, en face de leurs parents tus devant leurs yeux, en train de se dcomposer sans quils puissent rien faire. Je les verrais mourir dans les bras de leurs mres par manque deau et de soins. Je verrais la dtresse des femmes en train de prparer un semblant de repas pour les combattants dans des conditions inhumaines o rgnent lodeur de la mort, le froid et la soif. Je les verrais se disputer laquelle serait la premire aller chercher leau dans les puits surveills par les mitrailleuses de lennemi prtes tirer tout moment, et ainsi se proposer la premire en martyr avant les autres femmes qui la suivront sans hsiter.
Des tmoins oculaires, qui avaient particip la bataille de Bugafer, me racontrent que le sang, ml leau, coulait en plein milieu de la montagne de Bugafer. Les combattants recourraient la ruse pour tromper les assaillants ; ils leur allumaient des feux, un peu partout, l o il ny avait personne et aussitt des bombardements par mortiers et par avions pleuvaient sur ces endroits, ne tuant videmment aucun rsistant parce que ce ntait quun pige pour leur faire perdre leurs munitions. Il est juste de noter galement que lensemble des fractions de la confdration des At-Atta taient reprsentes dans cette bataille car aux dbuts de 1933, un millier de rsistants se ressemblrent l-bas [ Bugafer], avec toutes les fractions et clans reprsents. (D.H. p.176.)
A la fin de la bataille de Bugafer, le colonisateur avait reconnu son chec car L o le capitaine Bournazel avait chou, qui pourrait russir ? Il ny eut pas de victoire de Bou-Gafer. Les assauts avaient t pays trop cher et dun sang trop gnreux (...) Avait-on jamais rencontr un adversaire aussi rsolu ? Aucune compagne coloniale, dans aucun pays, navait d briser une telle rsistance de lhomme et du terrain. (H.B. p.332.). Cependant, les pertes furent trop importantes pour les rsistants des At-Atta car nous avions perdu, tus, ou blesss, prs dun millier dhommes, et les dissidents douze cents. (H.B.p.334.). Mille deux cents (1200) personnes, dautres sources disent 1400, dcims pendant les assauts puis le sige de Bugafer, mille deux cents personnes assassines pendant que certains "patriotes" ftaient la victoire avec lintrus franais en lui composant des vers potiques pour le fliciter. La plupart de nos martyrs avaient pris par la soif et non pas par les balles de lenvahisseur, mais quelle est la diffrence ?
Que traduit lampleur de cette rsistance si ce nest un attachement sans faille la terre et au territoire national quil sagissait de dfendre avec toute lnergie dont on dispose, fut-il au prix de la vie et des dchirements qui navaient pas manqu de faire des ravages parmi les familles des combattants ? Ce fut une preuve dconcertante et dmonstrative que les Imazighen sont des patriotes hors paire. Ces faits, il faut les rappeler, de temps en temps, la mmoire de certaines personnes parce que lon est surpris aujourdhui lorsque la langue de ces hommes et de ces femmes, qui avaient accabl le colonisateur en offrant leurs vies sur le champ de lhonneur et pour la patrie, ne vaut pas la peine dtre sauvegarde par les moyens qui simposent. Lon se demande pourquoi certains font barrage et nous annoncent leur refus dinscrire le tamazight dans la Constitution marocaine.
Lon est tonn lorsque les petits enfants dAssu u Baslam nont pas le droit dapprendre leur propre langue, la langue avec laquelle fut conduite la grande bataille de Bugafer et qui a montr, si besoin tait, la nature du patriotisme que ces gens tmoignaient la patrie. Cette dmarche de ngation nous montre quel point certains veulent sapproprier la dfense de la patrie et rduire les autres nant tout en ne prsentant rien de notable cette mme patrie quils prtendent vouloir unifier, uniformiser et rduire ce quelle nest pas et ce quelle na jamais t. Lon se pose des questions lorsque certains veulent effacer toute trace de cette civilisation qui avait tant nourri et nourris encore des mes qui sont prtes se sacrifier pour le pays dont on ne leur a prsent pourtant quune image dforme et fabrique dans les manuels dhistoire.
A la suite de cette bataille finale de Bugafer, qui avait mis un terme ce que le colonisateur appela la "pacification du Maroc", le "patriotisme" stait ds lors rduit occuper un fauteuil avec un gros salaire et des titres de gloire, bien mrits semble-t-il, tandis que les dpouilles de nos martyrs nont pas mrit un enterrement en toute dignit et furent dvores par ce quon appelle des charognards , comme dit lautre. Ils ne mritent mme pas un rappel et un souvenir leur mmoire qui soit la hauteur de leur gloire dont les Franais, leurs ennemis, les avaient pourtant combls puisque le gnral Hur voulut accorder aux vaincus les honneurs de la guerre. Il leur laissa leurs armes et les fit secourir et ravitailler. Nous avions eu en face de nous les meilleurs guerriers berbres. (H.B.p.334.). Ces gens ou leurs anctres qui rclament aujourdhui le privilge davoir dfendu le pays ntaient pas l, au cours de cette bataille, pour casser par une attaque arrire le blocus de 42 jours que les colonisateurs franais avaient impos pour tuer des femmes et des enfants innocents. Ils avaient au contraire fourni des contingents pour le renforcer en attendant lissue de la bataille pour savourer, avec lintrus, le mchoui de la victoire.
Maintenant, ce sont les amazighophones qui sont des tratres et des agents du colonialisme occidental, eux qui navaient jamais failli leur devoir de dfendre le pays, eux qui avaient pris sous les balles des colons par refus de lhumiliation, qui ne se sent jamais rsigns la colonisation sans combattre. Ce sont eux les racistes, parce quils rclament leur droit juste et lgitime dapprendre leur langue. Lon stonne de lingratitude de certains panarabistes qui dfendent les causes du moyen orient arabe, dont ils sont des citoyens parat-il, et dploient toute leur nergie pour contribuer le plus possible effacer la trace de la langue de nos hros nationaux qui avaient donn une leon au colonisateur avec leurs modestes moyens. Lon se demande par quelle logique et en vertu de quel principe et de quelle morale cet acharnement a redoubl afin de souiller la mmoire de nos anctres qui avaient offert leur vie pour sauver la notre.
Si les hommes oublient, lhistoire, elle, elle noublie pas. La vrit la toujours emport sur le mensonge et la dmagogie, quel que soit le temps qui leur est accord. LHomme est n libre et il entend le rester ; leffondrement de lURSS, de la Yougoslavie et de tant dautres pays, fonds sur une histoire mensongre et invente, prouve que lhistoire ne simpose pas un peuple par la force, mais au contraire, cest lui qui en est le fondateur par le geste quotidien. Un jour viendra o nous serons obligs de nous confronter nous-mmes, o nous naurons dautres choix que celui de nous regarder en face tel que nous sommes et non pas tel que certains veulent que nous soyons. Un jour, nous rcrirons lhistoire telle quelle sest passe et non pas telle que certains limaginent et nous lenseignent Aicha nait Hammou

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: la bataille de bougafer

   Mohamed 2007-09-21, 13:59

Merci Basslam
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3 me partie
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Assu u Baslam avait perdu certains membres de sa famille dans ce combat dont sa fille Fatima ge de seulement treize ans et qui a t assassine par les balles ennemies au moment o elle stait rendue au puits pour chercher de leau. A la suite de ces vnements, la politique coloniale partagea le territoire des At-Atta entre deux provinces pour diminuer et annuler la solidarit qui les avaient toujours unis depuis des temps immmoriaux. Une partie est chue la province Kasser-Souk (lactuelle Errachidia) et lautre Ouarzazate.
Feu Assu u Baslam stait teint aux environs de 1960, lge de 70 ans peu prs. Ce fut un homme, un modle, un modle de patriotisme et un homme dhonneur qui na jamais failli ses devoirs. Sa mmoire nous interpelle, ce nest pas aprs sa disparition que lon doit sacharner sur ce qui incarnait lidentit dune personne.
Nous noublierons jamais vos sacrifices. A Bugafer, aux sommets du Rif ou aux confins du Souss ou des Atlas, vous tres tous des ntres et vous avez t morts pour la patrie, pour nous. Aicha nait Hammou

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